Lors d'une interview menée par Kenichi Suzuki de Faber Company, Gary Illyes, analyste chez Google, a répondu à une question concernant l'utilisation des partages et des vues sur les réseaux sociaux comme facteur de classement SEO. Sa réponse est sans équivoque : non, et ce ne sera probablement jamais le cas.
Pourquoi Google n'utilise pas les signaux sociaux ?
La question, posée par Rio Ichikawa, a permis à Gary Illyes d'apporter une explication cruciale. L'une des raisons principales est le besoin de Google de pouvoir contrôler ses propres signaux de classement. Les signaux provenant de sources externes, comme les réseaux sociaux, échappent à ce contrôle. Si un acteur sur ces réseaux décide de manipuler ou de gonfler artificiellement les chiffres (vues, partages), Google n'a aucun moyen de vérifier la légitimité de ces données.
La fiabilité des signaux comme principe fondamental
Cette approche se retrouve dans d'autres aspects de l'écosystème de Google. Le moteur de recherche ne peut pas se fier à des signaux facilement manipulables par les SEO. Plusieurs exemples illustrent cette philosophie :
- Les données structurées : Bien qu'utilisées par Google pour des résultats enrichis, elles ne sont pas un facteur de classement direct. Elles peuvent être sujettes à des abus, ce qui est sanctionné.
- Le protocole LLMs.txt : Cette proposition est considérée comme peu fiable et a été comparée par John Mueller (un autre analyste de Google) à la balise meta "keywords", qui était souvent utilisée de manière abusive par le passé.
- Les "auteurs" : Certains SEOs ont tenté de manipuler des profils d'auteur pour simuler de l'autorité. La facilité de cette manipulation est justement la raison pour laquelle ce n'est pas un signal de classement.
En résumé, le message principal de Gary Illyes est clair : "Nous devons pouvoir contrôler nos propres signaux." Il encourage la communauté SEO à se concentrer sur des actions qui ont un réel impact, comme la création de contenus de qualité et d'expériences utilisateur satisfaisantes, plutôt que de s'attarder sur des signaux de classement non confirmés.
Source : Searchenginejournal.com
Cet article a été rédigé avec l’assistance d’un modèle de langage (LLM).